Ce jour-là à Luskville, le vent soufflait pour vrai et le ciel n’avait rien de rassurant. Annabelle et moi on est partis à l’aventure dans mon village natal du Pontiac — et c’est une vieille maison abandonnée qui nous a donné l’idée de cette image.
Ce jour-là à Luskville, le vent soufflait pour vrai et le ciel n’avait rien de rassurant. Annabelle et moi on est partis à l’aventure dans mon village natal du Pontiac — et c’est une vieille maison abandonnée qui nous a donné l’idée de cette image.
Ce soir-là au Canal Rideau, la lumière de fin de journée avait quelque chose d’exceptionnel. Ce qui avait commencé comme une simple sortie photo s’est transformé en séance portrait improvisée. Rambarde de fer forgé, reflets dans l’eau, murs de béton teintés d’or. Parfois, les meilleures images ne se planifient pas.
Un vieil appareil argentique hérité d’un grand photographe. Une jeune étudiante nommée Sophie, seule dans la cour du Centre national des Arts à Ottawa. Entre l’ombre et la lumière, entre le passé et le présent, elle s’apprête à faire son premier vrai cliché. Celui qui ne s’oublie jamais.
Une silhouette qui disparaît dans le brouillard. Une personne seule debout dans la brume. Une jeune femme qui tient le temps dans ses mains. Trois images pour raconter ce que les mots peinent à dire : la mémoire qui s’efface, et l’amour qui, lui, refuse de partir.
Allongée dans un pré fleuri, Sophie semble flotter entre le rêve et la réalité. Sa robe blanche et jaune se fond dans les couleurs de la nature, ses souliers rouges ajoutent une touche de caractère. Un portrait suspendu dans le temps, quelque part entre la mode, la poésie et l’émotion pure.
Dans l’obscurité construite d’une image composite, Sophie se tient immobile, un corbeau au-dessus d’elle. Puis la forêt, la lumière, les couleurs vives. Cette série photo traverse l’ombre pour mieux célébrer la clarté. Un voyage visuel entre vulnérabilité et force tranquille, porté par une présence authentique et lumineuse.